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Un regard, Un murmur, Un frisson, Un clignement de cils, Un mouvement brusque, Un souvenir_.




# Posted on Sunday, 16 March 2008 at 7:52 AM

Edited on Tuesday, 18 March 2008 at 8:02 AM

`` Comment l'oublier 1 ``

`` Comment l'oublier 1 ``
Courir, courir sans relâche, courir sans jamais s'arrêter, courir sans jamais s'essoufler, courir sans jamais savoir où on va, courir sans jamais changer de direction.
Courir jusqu'à s'évanouir de fatigue, Courir jusqu'à ce que ces jambes se dérobent, courir jusqu'à perdre son souffle.
Les couilloux sous ses pieds, frottant le sol.
La respiration haletante, la bouche pateuse.
Un mal de tête horrible et un sifflement atroce aux creux de l'oreille.
Les jambes flageolantes, les genoux se dérobants sous son poid à chaques pas.
Un silence grisant, un ciel plus sombre que jamais.







Les lampadaire éclairaient faiblement le sol.
Il courait toujours, à en perdre haleine, fixant l'horizon.
Il ne s'areterait pas, il ne s'arrêterait pas tant qu'il ne s'écroulera pas sur le sol humide.
Il court, court sans se stopper.
On ne sais pas ce qu'il cherche, Personne ne sait.
La nuit l'absorbe, ses pas raisonnent.
Mais il court, Court toujours.
Imperturbable.
Le vent plaquais ses cheuveux, de la sueur perlait sur son front.
Son coeur battait à n'en plus finir.
La peau de ses longues mains étaient séche.
Mais rien ne l'empêcherait de courir.
Pas même le ciel déjà noircit de la nuit qui s'assombrissait au fur et à mesure de ses pas.
Le ciel finit par céder et des millier de perle d'eau tombèrent doucement sur le sol caillouteux, s'écrasant sur ses joue rosies et ses cheveux.
La pluie se faisait de plus en plus forte, jouant à tremper ses vêtement légers.
Il ferma les yeux, l'eau ruisselant sur son visage, et quelques gouttes s'entre-mêlant à ces cils.
Puis, la pluie se calma tout doucement, jusqu'à disparaître complétement.
Ses pas se firent à nouveau entendre sur le sol mouillé.
Il enchaîna sa course sans broncher.
Au loin, d'autres pas précipités se firent entendre.
Des pas sacadé et lourd.
Le vent fouetta le visage du courreur, qui continuais sa course dans la nuit.
Les lampadaires donnait une lueur lugubre dans ses yeux bruns.
Son souffle se fit de plus en plus rapide : Il allait craquer.
Les autres pas accélèrent, le coureur perdis l'équilibre, valsa vers la droite et tomba sur le genoux.
Il enfouit son visage dans ses mains, tandis que trois personnes s'approchèrent de lui...










# Posted on Sunday, 16 March 2008 at 8:58 AM

Edited on Tuesday, 18 March 2008 at 8:04 AM

``Comment l'oublier 2``


De l'eau goutait de ces cheuveux, et s'écoula sur le sol, provoquant un son presque inaudible, triste et monotone.
Il avait enfouit son visage dans ses longues mains, et gémissait dans la nuit.
Les trois autres personnes avaient l'habitudes de ce genre de scènes.
Mais, des perles d'eau roulaient sur les joues du jeune homme avant de s'entre-mêler à ses doigts fins, et ils ignoraient s'il s'agissait de larmes de l'individu ou seulement des goutte de pluie qui étaient encore acrochées à ses cheuveux et qui ruisselaient sur ces joues.
Il n'osaient rien dire ni s'approcher trop près.
Rien ne pouvait aider le garçon et personne ne pouvait le comprendre.
Et celui-ci ne s'égosillait d'autant pas à l'expliquer aux autres.
Il gardait tout pour lui, enfouit dans son esprit, et personne ne savait si ce qu'il gardait étaient si triste qu'il ne voulait pas en parler, ou s'il s'agissait d'une chose tellement ridicule qu'il en aurait honte de l'expliquer.
Mais vu son état actuelle ce n'était certainement pas une chose ridicule.
Le jeune homme ne cessait d'haleter, les dents serrées et la gorge nouée.
Il n'en pouvait plus.
Et tout le monde le poussait à bout.
Pourquoi une même question trotait sans cesse dans sa tête, déjà tellement pleine de divers problèmes.
Comme si sa vie n'était déjà pas assé tourmentée comme ça.
Il se rendait malade tout seul.
Oui, il se détruisait au fil du temps.
Il était vétu de noir.
Totalement.
Pour aller avec l'humeur du moment.
Son panthalon baignait dans une flaque d'eau.
Mais peu lui importait.
Il ne se calmait pas.
Il hoquetait, rageait intérieurement.
Il ressens un manque.
Un manque profond.
Que rien ni personne ne pourrait combler.
Et encor eune fois, personne ne pouvait comprendre cela.
Les trois personnes présentes, s'approchaient d eplus en plus de lui, à pas lents et calmes, pour ne pas effrayer le malheureux.
Ils savaient bien que celui-ci pouvait passer de tristesse à colère et de rire à pleur aussi subitement qu'un coup de vent qui passe et s'éloigne aussi sec.
Le jeune homme était imprhévisible.
Oui, personne ne pouvait pré-dire ces gestes à venir ou ces paroles futures qui étaient déjà rares.
Les trois personnes se lançaient des regards appuyés entre eux.
Ne sachant ce qui était bon de faire à cet instant précis.
Le jeunes homme laissa glisser ces mains le longs de ses joues, sentant ses pomettes humides.
Ces yeux étaient devenus plus petits, rapitissé par la tristesse ou peut être la peur, dieu seul sait !
Il se mit accroupis, de filet d'eaux s'écapèrent de son panthalon délavé.
Son long manteau noir trainait par terre, dans un mélange caouillteux de sable, de gravier et d'eau.
Il se releva lentement le regard sombre.
Les trois autres jeune hommes s'écartèrent directement.
Il le dévisagèrent en silence, attendant sa prochaine réaction et priant pour que celle-ci ne soit pas violente ou désespéré.
L'un des trois garçon ne tenait pas en place.
C'était le plus petit des quatres garçons présents, et c'étaient aussi celui qui semblait le plus sincère et le plus sage.
Il avait visiblement envi d'aider le jeune hommen mais ne savait visiblement pas comment s'y prendre.
Sa langue le brûlait.
Il voulait réconforter ce garçon désespéré, l'aider par la force des mots.
Mais il redoutait toujours sa réactions et avait peur de lui faire du mal au lieu de le pousser vers le haut.
Mais il s'avança toute fois, car ses sentiments ressortaient toujours vainqueurs.
Les deux autres, étonnés lui lançèrent un regard surpris avant de le regard de façon appuyer pour le mettre en garde.
Mais rien n'y fait, le jeune homme s'avançait toujours plus vers le garçon qui semblait tellement triste, et il s'areta à un mètre de lui.
Le regard sombre du triste jeune homme se posa sur celui qui s'approchait de lui.
Il le regarda longtemps, non méchament !
Un regard presque incinifiant pour la pluspart des gens, mais pour le jeune homme qui avait pris l'initiative de s'aprocher, ce regard voulait dire beaucoup.
Les lèvres du garçon qui avait pris l'initiative d'aller voir le désespéré tremblèrent avant de fendre le silence pesant de la nuit :
<< Viens...>>
Un mot qui aurait pû ressembler à un ordre.
Mais qui était dit avec une telle délicatesse, qu'il semblait magnifique.
<<Viens...Bill>>
Enchaina le garçon de cette voix triste, amicale et même reposante.
Le garçon triste, le désespéré, le prénomé Bill s'avança vers l'autre.
Il avait les larmes aux yeux.
Ou peut être n'était-ce que la lueur lugubre des lampadaire...
Qui sait...
Il scruta les yeux du garçon qui lui avait parlé et qui faisait plus d'une tête de moin que lui.
Le garçon ne flencha pas sous son regard .
Il restait calme.
Les deux autres garçons qui étaient plus éloignés s'interrogeait du regard, cherchant à demander à l'autre si finalement tout cela était une bonne idée.
Il est clair qu'aucun des deux ne se serait ainsi avançé vers Bill.
Aucune chance.
Bill, toujours aussi triste, regarda le ciel, comme s'il était désemparer de devoir le quitter.
Mais que se passe t'il dans sa tête?
Nombreux sont ceux qui aimerait le savoir.
Mais aucun n'aura la chance d'être au courant.
<< Je t'en pris..., Poursuivit celui qui s'était aproché du déprimé, Il fait froid...Ce n'est pas bon d'être là...Tu sais>>
Bill baissa la tête, comme un enfant qui viens de se faire disputer par ses parents.
Il n'avait qu'une envie : se remettre à courir à travers la nuit.
Mais il savait qu'il n'en avait plus la force, car il venait de tomber sur les genoux de fatigue après une course éfreinée contre la ville.
Alors il passa sa main dans ses cheuveux dégoulinants de perles de pluie, et murmura :
<< Sa va me tuer Gustav...Je sais que sa finira par me tuer de l'intérieur>>
Avant de suivre le jeune homme qui avait eut la bonté d'etre venu l'aider.



``Comment l'oublier 2``

# Posted on Tuesday, 18 March 2008 at 1:03 PM

Edited on Friday, 21 March 2008 at 10:27 AM

``Comment l'oublier 3``

``Comment l'oublier 3``
Ce n'est pas qu'il ne voulait pas. Ce n'est pas comme s'il faisait exprès. Non, loin de là. Après tout est-ce toujours de votre faute si une image vous obnibule à un point morbide ? Ce n'est sûrment pas un simple caprice, plus qu'idiots soit-il. Non. C'était vrai. Et même si personne daigne se rendre compte, peut-être qu'elle comprendrait elle? Enfin, si elle-même s'en souvenait. Il aimerait. Du moins, espérer ferait-il souffrir? Bill avait sa petite idée sur cette questions. Mais au point où il en est, tout fait souffrir. Dans sa tête, tout fait souffrir.
<< Te rend pas malade ! >>
Ce fut la première phrase que prononça Tom, debout derrière Bill qui était maladroitement assis dans ce qui semblait être un sallon dans une suite d'hotel. Bill tourna ses grands yeux brun ou noir, cela dépendait du contexte, de la lumière, et de l'humeur de Tom d'y prêter attention ou non. Bill fit un demi-sourir reconnaissant. Un sourir ! Certe, il n'étais pas très grand, ni très convaincant. Mais c'était un sourir sincère, et ce sont les sourirs de ce types qui sont les plus beaux. Tom sourir à son tour. Lui n'était pas vraiment du genre à se prendre la tête, pour quoi que se soit, autant important ou futile soit cette chose. C'était une des raisons de la différence de point de vue qui séparait les deux garçons. Ils sont différents voilà tout. Un autre jeune homme, qui était resté discret depuis bien des heures, poussa un soupir de soulagement avant de hocher la tête dans une entremélation de cheuveux bruns. Gustav arriva dans la pièce uen serviette blanche à la main. Il la tendit à Bill. Celui-ci la saisi et frotta doucement ses cheuveux, trempés par la pluie. Bien sûr un sourir ne changerait pas tout. Bien évidament. Mais c'était au moins deux grand bonds en avants. Surtout que ces derniers temps chaques pas effectués étaient en sens arrière. Une image se matérialise devant ses yeux à chaques instants. Mais pourquoi? Ce n'est qu'un souvenir après tout. Comme il n'y en a tant d'autre. Mais non. C'était le souvenir. Et bien sûr s'est différent. Il y a longtemps que Tom avait arrêté d'essayer de comprendre. Cela peu paraître idiot, surtout dans la mesure où ils sont très proches tout les deux. Mais Tom, connait Bill, et surment mieu que tout le monde. Il faut le laisser seul, et le jour venu, il avoura tout. Et là un mur de fer s'écroulera. Rien ne sert de presser les choses. Ce n'est pas le bon moment, voilà tout. Mais dit-moi, c'est quand le bon moment au juste?
Si nous le savions... Bill se leva et monta de grandes marches de marbres. Demain, il ne serait déjà plus là. Il serait parti autre part, en lieu inconnu avec les trois autres garçons. Tout cela paraît si beau...En aparance. Mais on est jamais sûr de rien en ces temps humide. On est juste sûr que dans quelques heures, les premières lueurs du jours apparaîtrons, et que la pluie tombera encore.

# Posted on Tuesday, 13 May 2008 at 1:54 PM

Edited on Sunday, 01 June 2008 at 12:18 PM

`` Comment l'oublier 4 ``


<< Bill ! Bill ! Réveille-toi !>>
Tom poussait l'épaule de son frère pour le forcer à se sortir de son sommeil, mais aucune réaction de celui-ci.
<< Bill ! Bill, s'il-te-plait...On est arrivé. Le train est sur le quai. Il faut sortir maintenant...>>
Bill , à moitié couché sur la banquette rouge flamboyante du train, ouvrit subitement les yeux.
Tellement subitement que Tom en sursauta.
<< Tom, je l'ai encore fait ! Je l'ai encore fait ! >>cria Bill dans un état entre jubilation et horreur.
Tom le fixa en fronçant les sourcils.
<< Mais qui? De quoi tu parles Bill ? >>
<< Je l'ai revus...>>
Bill fixait ces longues chaussure lui arrivant jusqu'au genoux, qui avaient été lassées à la va-vite ce matin, à la sortis du lit. Il se rendit compte qu'il avait la bouche pâteuse et le dos en compote d'être resté dans cette position pendant plusieurs heures. Tom le fixait toujours, perplexe. Qu'arrivait-il à son cher frère? Il reprit rapidement ses esprits.
<< Ecoute Bill, on en reparlera une autre fois si ça te chante ok? C'était qu'un rêve tu comprends ça? Arrête de te torturer pour rien et lève toi. Sinon, le train va repartir, et nous avec ! >>
Bill hocha la tête , contre son envie. Ce n'est pas un rêve crétin ! Avait-il envi d'entendre crisser entre ses propres dents. Mais bien sûr, il se tut, ne souhaitant pas dire une telle chose à son frère. Ce n'est pas qu'un simple rêve. D'accord, cela fait plusieurs fois qu'il revoit ces images dans son sommeil. Mais ça s'est réellement passé. Enfoncez-vous bien sa dans le crâne.
Mais oui Bill, on se l'enfoncerais dans la crâne si tu t'expliquais une fois pour toute. Tom saisi la valise de Bill qui se trouvait dans un filet au-dessus de leurs tête, et il dona une tape dans le dos à son frère, pour le pousser hors de son compartiment.
<< Les autres sont déjà dehors.>> Trouva t-il utile de justifier. Bill hocha les épaule, et enfonça ces mains dans les poches de son jeans noir délavé. Il arriva devant l'issue de sorti, descandi les quelques marches présentes, et resta planté sur le quai, inondés de milliers de gens s'agitant dans tout les sens.
Tom arriva à son tour sur le quai tant bien que mal.
<< Rappel-moi pourquoi je suis là déjà? >> Demanda Bill, pris d'une soudaine mauvaise humeur, certainement à cause de tous ces gens qui courraient partout, inconsient de l'horreur qui le préocupait. Tom poussa un très long soupir.
<< Je te demande pourquoi t'es mon frère jumeau moi? >> S'exclama Tom en guise de réponse.
Bill frissona.
<< On est où au juste? Il fait froid ici ! >>
Tom leva les yeux au ciel.
<< S'est fou comme tu es concerné par le groupe ! On est en Russie. Rapelle-toi en ça pourrait t'être utile.>>
Il saisi la valise de Bill fermement, et marcha tête baissé à cause du froid, faisant crissé les petites roue en cahoutchouc sur les dalle de béton du quai.
Bill le regarda s'éloigner en remontant le col de son gilet.
<< Et mais... Tom ! Attend! Ma valise! >>
Il se mit à courrir au trousse de son frère, déjà pas mal éloigné.
Il bousculait des gens dans sa course, s'excusait très rapidement, même s'il n'était pas certains que ces gens parlait sa langue.
<< Tom! Mais Tom! >> Hurla Bill, bien qu'il était certain que son frère ne l'entendrait pas avec tout ce bruit. Il continuait de courir, son souffle provoquant une fumée opaque à cause du froid qui tiraillé ses pomettes. Son frère était loin,si loin que Bill l'avait perdu de vu.
Bill s'arrêta net, pour reprendre son souffle.
<< Quel crétin !>> Siffla-t-il entre ses dents en frappa violament une canette de fer vide à l'aide de son pied. La canette roula violament avant de se heurter dans une valise. La propriétaire de la valise tourna la tête sur son bagage rose, pour voir ce qui l'avait heurté.
Bill fixa la jeune fille, la bouche entre-ouverte. Non... C'était impossible.. Il avança vers elle, la main tendu, et ces yeux exhorbités brillants. Mais la fille releva le menton, ces longs cheveux blonds heurtant le col de sa veste en fourrure. Elle réempoigna sa valise et marcha entre la foule, ces bottines à talons frappant le sol.
<< Non, non ! Je n'en peux plus. Attendez-moi. S'il-te plaît. Attend moi !>> Sa voix se perdit entre les cris d'autres voyageurs. Il ferma les yeux si fort que sa lui donna mal à la tête. Lorsqu'il les rouvrit, la demoiselle avait définitivement disparu de son champ de vision. Avait-t-il révé?
Bill eut envi de pleurer. Elle était pourtant là... A à peine deux mètres de lui. Mais non c'était impossible. Elle ne pouvait pas être celle qu'il pensait. Son imagination lui jouait des tours. C'est obligé. Bill essaya de se convaincre. Ce n'était pas si dur. Il avait eu une simple alucination, parce qu'il ne pense qu'à ça, à son passé, l'horreur de sa vie, qu'il avait cru la voir. Mais c'est faux. Ou pas.
Bill en restera incertain et encore plus enfermé dans sa folie.
<< Je deviens le pire des fous. >> Ce chuchota-t-il à lui même. Reste plus qu'à retrouver son idiot de frère, et à s'imaginer une vie normale, et se serait presque parfait.
Presque.
`` Comment l'oublier 4 ``

# Posted on Sunday, 01 June 2008 at 12:15 PM

Edited on Monday, 02 June 2008 at 6:30 AM